
Il faut des mains de laine
pour apaiser le cœur.
Ah, poser son front
contre la vitre de l’attente
comme on garde
une parole pour qui l’on aime
et qui viendra peut-être,
si l’amour tourne au beau.
Michel Monnereau, La saison des servitudes
coucou Martine, merci pour ton passage... submergée de travail en ce moment... plus le temps de jouer, plus le temps de rêver, plus le temps de rien... bref. cela devrait se calmer dans peu de temps.
Le citablog est toujours en hibernation, il a trop cogité.. maintenant, il bulle... j'espère que le p'tit mouton en bas ne s'ennuie pas trop...
bisous Martine et bonne fin de week-end à toi.
ça fait plaisir
Jaime bien tes articles. Même si je ne comprends pas toujours et si je ne sais pas toujours exprimer ce que je ressens, ils me font toujours réfléchir.
E là, que de douceur et de patience !
Moi, je n'aime pas attendre .. à force, la laine se détricote ...
bonne soirée à toi et à bientôt