La parole
« Prends la parole dans deux circonstances ; ou quand il s'agit de choses que tu sais parfaitement, ou quand la nécessité l'exige. » Isocrate
... et le bavardage alors ? ces choses qu'on se dit, qui ne servent à rien, mais qu'on fait tous plus ou moins... qui font de nous des êtres humains, et nous permettent de tisser des liens. En tant qu'êtres humains, la plupart d'entre nous avons besoin de liens avec l'autre, d'exister à ses yeux.
La richesse d'une relation ne se trouve-t-elle pas aussi dans ces p'tites choses inutiles et superflues qui par leur côté superficiel et gratuit forment de la consistance.
Le rapport à l'autre peut-il comme le suggère Isocrate se réduire
à dire uniquement ce que l'on sait ou ce que l'on doit ?